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Le 12/09/2012 à 17:27
11

Les 11... du FC Nantes

Qui ne s’est jamais laissé aller à classer des joueurs, des équipes ou des matches avec des critères plus ou moins subjectifs ? C’est ce que fait régulièrement la rédaction de Foot123.fr dans la rubrique « les 11… ». Aujourd'hui, c'est le FC Nantes, octuple champion de France, qui est à l'honneur.

Les 11... du FC Nantes

1. Henri MICHEL (FRA, 1966-1982)

Né le 28 octobre 1947 à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône).

Grand milieu et capitaine du FC Nantes des années 70, Henri Michel fait assurément partie des légendes du club, tant par son palmarès, que par sa technique. «Enfant déjà, il n'aimait pas seulement le sport. Il aimait le geste» déclarait un jour sa mère, légitimant ainsi la précocité footballistique du jeune homme, titulaire en D2 avec Aix en Provence, dès l'âge de 16 ans. Estampillé prodige de l'équipe de France Juniors, Henri Michel rejoint le FC Nantes en 1966, entraîné à l'époque par le célèbre José Arribas. Au fil des 16 années qui le lieront avec le club, il s'imposera rapidement comme le patron du grand Nantes, qui dominera le football français avec l'AS Saint-Etienne. Passeur émérite, compétiteur chevronné, et doué d'une vision du jeu mirifique, Henri Michel arrive chez les Bleus à seulement 20 ans, et honorera, au final, 58 sélections. Avec son club de toujours, il remporte trois titres de champion de France et une Coupe de France, tout cela en 532 matches sous la tunique jaune et verte, un record qu'il partage avec Jean-Paul Bertrand-Demanes. A sa retraite, en 1982, il devient l'adjoint de Michel Hidalgo, alors sélectionneur de l'équipe de France. Après la victoire à Los Angeles, lors des Jeux Olympiques de 1984, Henri Michel dirige seul la bande à Michel Platini, qu'il amène à la troisième place du Mondial 86, au Mexique. Il entraînera, par la suite, 17 clubs et équipes nationales confondues, jusqu'à la Guinée équatoriale aujourd'hui.

Palmarès avec le FC Nantes : Trois fois champion de France, en 1973, 1977 et 1980. Vainqueur de la Coupe de France en 1979 (cap.), deux fois finaliste, en 1970 contre Saint-Etienne et 1973 contre Lyon (cap.).

2. Maxime BOSSIS (FRA, 1973-1985 puis 1990-1991)

Né le 26 juin 1955 à Saint-André-Treize-Voies (Vendée).

Symbole, lui aussi, du célèbre «jeu à la Nantaise», Maxime Bossis arrive à 18 ans au FC Nantes. Originaire de la région, il restera fidèle au club durant 12 belles saisons, avant de rejoindre le RC Paris en 1985. Formé en tant qu'arrière gauche, «le grand Max» glissera finalement dans l'axe de la défense nantaise, dont la maîtrise du poste le conduira en équipe de France. Habile des deux pieds, au point que beaucoup le penseront ambidextre, Maxime Bossis remporte trois titres de champion de France avec le FC Nantes, et une Coupe de France. En Bleu, il connaît l'immense tristesse de raté un tir au but face à l'Allemagne, en demi-finale de la Coupe du monde 82, mais aussi la joie enivrante de la victoire en 84, lors du championnat d'Europe. Du haut de ses 1,86 mètres, Bossis réussit l'exploit de ne récolter aucun carton, jaune ou rouge, durant l'ensemble de sa carrière, soit 710 matches. Grand amoureux du FC Nantes, il n'hésitera pas à sortir de sa retraite, prise en 1989, pour aider son club de coeur, en difficultés sur le plan sportif. Aujourd'hui, il reste encore, pour les supporters, le meilleur défenseur de l'histoire du club.

Palmarès avec le FC Nantes : Trois fois champion de France, en 1977, 1980 et 1983. Vainqueur de la Coupe de France en 1979, finaliste en 1983 contre Paris-SG (cap.). Deux fois "Numéro 1 français" (vote FF), en 1979 et 1981.

3. Jean-Paul BERTRAND-DEMANES (FRA, 1969-1987)

Né le 13 mai 1952 à Casablanca (Maroc).

Enfant du Sud-Ouest, né à Casablanca, Jean-Paul Bertrand-Demanes n'était pas prédestiné à une grande carrière de footballeur. En 1969, alors qu'il évoluait au sein du petit club de Pauillac, le FC Nantes, dont tous les gardiens sont blessés, le recrute en urgence. Irréprochable face à l'Olympique de Marseille, deux jours plus tard, il épousera les cages nantaises pour le meilleur et pour le pire, puisque quelques bévues viendront parfois émailler son parcours, néanmoins impressionnant. Avec, à son actif, 532 matches avec les «canaris», Bertrand-Demanes, surnommé «Le Grand» pour son 1,92 m, est co-détenteur, avec Henri Michel, du record du plus grand nombre de rencontres disputées avec le FC Nantes. Quadruple champion de France et une fois vainqueur de la Coupe de France, «JPBD» est appelé chez les Bleus dès 1973, par Stefan Kovacs, à l'époque sélectionneur roumain de l'équipe de France. Son premier match face au Danemark, au Parc des Princes, est un succès (3-0), mais la forte concurrence au poste de gardien, avec Dominique Baratelli et André Rey, le condamne au troisième rang dans la hiérarchie. Au final, il ne comptera que 11 sélections en équipe de France, mais reste, pour les Nantais, l'un des plus grands gardiens qu'ait connu l'Hexagone.

Palmarès avec le FC Nantes : Quatre fois champion de France, en 1973, 1977, 1980 et 1983. Vainqueur de la Coupe de France en 1979, deux fois finaliste, en 1973 contre Lyon et 1983 contre Paris-SG.

4. Bernard BLANCHET (FRA, 1962-1974)

Né le 1er décembre 1943 à Saint-Mars-la-Jaille (Loire-Atlantique).

Né dans la région Pays-de-Loire, Bernard Blanchet est repéré par José Arribas lors de ses premiers stages de détection. Avec ce dernier, qu'il considéra comme son père, Blanchet participe à la montée en première division du FC Nantes lors de la saison 1962-1963, et restera, à ce titre, l'un des principaux protagonistes à l'avènement, de ce qui deviendra, l'un des plus grands clubs français. «Nous étions tellement heureux» se souviendra-t-il plus tard, «Vous vous rendez compte, c'était la première fois que le club montait en D1. C'était quelque chose de phénoménal». Avec les arrivées de joueurs comme Simon, Muller, De Michèle ou Budzynski, Blanchet remportera, par la suite, trois titres de champions de France. Sa petite taille, alliée à une technique remarquable et une vivacité hors du commun, lui confère un profil atypique, qui lui ouvrira les portes de l'équipe de France à 17 reprises. En 1974, il met fin à son aventure nantaise pour rejoindre le Stade Lavallois pour deux années, avant de prendre sa retraite. Aujourd'hui encore, il demeure le recordman de buts inscrits sous la tunique jaune et verte avec 111 réalisations en 12 saisons. Actuellement recruteur pour la maison jaune, Bernard Blanchet continue de servir son club de cœur.

Palmarès avec le FC Nantes : Trois fois champion de France, en 1965, 1966 et 1973. Trois fois finaliste de la Coupe de France, en 1966, 1970 et 1973.

5. Vahid HALILHODZIC (BOS, 1981-1986)

Né le 15 octobre 1952 à Jablanica (Bosnie-Herzégovine).

Considéré par beaucoup comme le meilleur avant-centre de l'histoire du FC Nantes, Vahid Halilhodzic connaît pourtant quelques difficultés d'adaptation lors de sa première année sur les bords de l'Erdre. Arrivé du Velez Mostar, ancien grand club yougoslave, aujourd'hui bosniaque, où il était l'idole de tout un peuple, le natif de Jablanica va petit à petit se transformer au contact de Jean-Claude Suaudeau. Chasseur de buts hors paire, il termine deux saisons à la tête du classement des buteurs, ce qu'aucun autre joueur nantais n'est parvenu à réaliser. Lors de ses cinq saisons passées au FC Nantes, Vahid Halilhodzic marquera à 96 reprises en 185 matches, et gagnera un titre de champion de France. En 1986, alors qu'il souhaite retourner auprès de sa famille, le Paris Saint-Germain lui fait une proposition qu'il ne peut refuser. Un an plus tard, il raccrochera les crampons. Commence alors une longue carrière d'entraîneur, au cours de laquelle il entraînera 11 clubs et équipes nationales confondues, avec plus ou moins de réussite. Aujourd'hui, il est à la tête de la sélection algérienne, et espère se qualifier pour la CAN 2013.

Palmarès avec le FC Nantes : Champion de France en 1983. Finaliste de la Coupe de France en 1983 contre le Paris-SG. Deux fois meilleur buteur du Championnat de France, en 1983 (27 buts) et 1985 (28 buts). Soulier de bronze européen en 1985 (28 buts). Deux fois "Meilleur joueur étranger de France" (vote FF), en 1984 et 1985.

6. José TOURE (FRA, 1979-1986)

Né le 24 avril 1961 à Nancy (Meurthe-et-Moselle).

José Touré fut l'un des joueurs les plus talentueux de sa génération. Arrivé à Nantes en 1979, il impressionne le public par sa vista, sa technique fantastique, et ses dribbles déroutants. Des caractéristiques qui lui permettront d'être surnommé «le Brésilien», et de remporter deux fois le championnat de France avec le FCN. Ses 7 années en jaune et vert seront notamment marquées par deux buts d'anthologie, en finale de Coupe de France face au PSG, en 1983, pourtant perdue par les Canaris (2-3), et en quart de finale de Coupe d'Europe, deux ans plus tard, face au Spartak Moscou et Rinat Dasaev, l'un des plus grands gardiens de tous les temps. Sélectionné en équipe de France après le titre européen de 1984, José Touré devient champion olympique face au Brésil, aux côtés de Dominique Rocheteau. Gravement blessé au genou par la suite, il connaîtra une sombre fin de carrière. Après les Girondins de Bordeaux, il signe un contrat fort lucratif avec l'AS Monaco, devenant le joueur le mieux payé de l'Hexagone, et tombe dans l'alcool et la cocaïne. «Une seule valeur sûre régnait sur mes nuits et celles de mes complices de dérive, la coke, cette pute, si chère et si froide» écrira-t-il dans son autobiographie, Prolongations d'enfer. Après un passage en prison de quatre mois, José Touré remontera petit à petit la pente. Malgré sa condamnation pour coups et blessures sur son ancienne femme en 2005, il semble, depuis quelques années, avoir repris goût à la vie.

Palmarès avec le FC Nantes : Deux fois champion de France, en 1980, 1983. Finaliste de la Coupe de France en 1983 contre Paris-SG.

7. Loïc AMISSE (FRA, 1973-1990)

Né le 9 août 1954 à Nantes (Loire-Atlantique).

Pur produit du FC Nantes, Loïc Amisse restera comme l'un des grands serviteurs de la maison jaune. Champion de France à trois reprises en tant que joueur, il sera un rouage essentiel de l'équipe entraînée par Jean Vincent et Jean-Claude Suaudeau, charmés par ce petit gabarit, rapide et technique. Milieu gauche, ses centres d'une précision diabolique, permettront au public jaune et vert de célébrer de nombreux buts. Barré en équipe de France par l'emblématique Didier Six, il ne sera sélectionné que 12 fois sous le maillot Bleu, un affront à son irrécusable talent. Après une dernière année passée au SCO d'Angers, Loïc Amisse intègre le staff du FC Nantes en 1991. Il prend même les rênes de l'équipe première en 2003, mais une fronde des joueurs à son encontre, Mickaël Landreau en tête, l'obligera à quitter rapidement ses fonctions. Après quelques temps au service du football amateur, il retourne sur les bords de l'Erdre en 2010, où il s'occupe, aujourd'hui encore, du centre de formation.

Palmarès avec le FC Nantes : Trois fois champion de France, en 1977, 1980 et 1983. Vainqueur de la Coupe de France en 1979, finaliste en 1983 contre Paris-SG.

8. Philippe GONDET (FRA, 1963-1971)

Né le 17 mai 1942 à Blois (Loir-et-Cher).

Champion de France deux années de suite avec le FC Nantes (1965, 1966), titré pour les premières fois de son histoire, Philippe Gondet est une des figures emblématiques du stade Marcel Saupin. Recruté à Blois, il tardera malgré tout à démontrer ses talents de buteur, souffrant d'une infection aux amibes, suite à son service militaire en Algérie. Une fois rétabli, le joueur explose dans la foulée, inscrivant la bagatelle de 36 buts lors de la saison 1965-1966, soit le meilleur total pour un footballeur français, un record qui tient toujours. Athlétique, Gondet avait l'habitude de mettre au supplice les défenses adverses, grâce à ses percussions dévastatrices. Des caractéristiques qui lui permettent rapidement d'être sélectionné en équipe de France. Pour sa première apparition en Bleu, il marque un but décisif face à la Yougoslavie (1-0), permettant à son pays de se qualifier pour la Coupe du monde 66, en Angleterre. Malheureusement pour lui, la chute fut aussi rapide que l'ascension. Victime de blessures graves aux deux genoux, Philippe Gondet doit mettre sa carrière entre parenthèses durant deux années. Incapable de retrouver son niveau, il jouera un temps pour le Red Star, puis pour Caen, avant de prendre sa retraite en 1973.

Palmarès avec le FC Nantes : Deux fois champion de France, en 1965 et 1966. Deux fois finaliste de la Coupe de France, en 1966 contre Strasbourg et 1970 contre Saint-Etienne. Meilleur buteur du Championnat de France en 1966 (36 buts). Deux fois "Numéro 1 français" (vote FF), en 1965 et 1966.

9. Japhet N'DORAM (TCA, 1990-1997)

Né le 27 février 1966 à N'Djamena (Tchad).

Débarqué en Loire-Atlantique au début des années 90, en provenance du Tonnerre de Yaoundé, Japhet N'Doram est repéré par le FC Nantes lors d'un stage de la sélection tchadienne, qui le fait signer dans la foulée. Propriétaire d'un passeport sans nom, dit «volant», il connaît quelques contraintes physiques avant d'éclater au plus haut niveau. Endurant et mobile, son volume de jeu est conséquent, sa technique balle au pied désarmante, voire envoûtante pour le public nantais, qui le surnommera «Le Sorcier de la Beaujoire». Humble et intelligent, milieu offensif ou avant-centre, il deviendra la clé de voûte de cette génération nantaise, championne de France en 1995, après 12 années sans le moindre titre. Les amoureux du ballon rond se souviennent tous de son but marqué en demi-finale de Ligue des champions face à la Juventus, lors d'une victoire (3-2) des Nantais à domicile, malheureusement insuffisante. Auteur de 72 réalisations en 8 saisons passées au club, Japhet N'Doram inscrira aussi le 2000e but du FCN en Ligue 1. En 1997, il rejoint l'AS Monaco mais se blesse de nouveau, et mettra un terme à sa carrière un an plus tard. Un temps directeur sportif en 2005, puis co-entraîneur du FC Nantes à partir de 2007, il est limogé six mois plus tard sans avoir convaincu. Aujourd'hui recruteur, il reste assurément l'une des plus grandes figures du club.

Palmarès avec le FC Nantes : Champion de France en 1995. "Meilleur joueur étranger de France" (vote FF) en 1994.

10. Mickaël LANDREAU (FRA, 1996-2006)

Né le 14 mai 1979 à Machecoul (Loire-Atlantique).

Formé au club, Mickaël Landreau est un peu la dernière figure emblématique d'un FC Nantes triomphant, champion de France en 2001 et double vainqueur de la Coupe de France. Titularisé pour la toute première fois à l'âge de 17 ans, face à Bastia, en 1996, le jeune gardien se met rapidement en évidence en repoussant un penalty du Slovaque, Lubomir Moravcik. Précoce dans les performances sportives, mais aussi d'une grande maturité, il devient capitaine du FC Nantes à seulement 19 ans. Grand spécialiste des penaltys, il ridiculisa Ronaldinho en demi-finale de la Coupe de la Ligue, lors de la saison 2002-2003, en se plaçant près de son poteau droit. Déconcerté, le Brésilien tombe dans le piège et tire sur le portier des «canaris», qui qualifie son équipe. Après 421 matches disputés avec le FC Nantes, Landreau rejoint le Paris Saint-Germain et voit ses performances décliner, avant de retoucher les étoiles à Lille, en 2011. 43 fois titulaire en équipe de France espoirs, il ne parviendra jamais à se faire une place chez les A, barré par Fabien Barthez et Grégory Coupet. Très apprécié du grand public, pour sa générosité et son sourire, Mickaël Landreau est encore sous contrat au Losc jusqu'en juin 2014.

Palmarès avec Nantes : Champion de France en 2001. Deux fois vainqueur de la Coupe de France, en 1999 (cap.) et 2000 (cap.). Finaliste de la Coupe de la Ligue en 2004 contre Sochaux. Deux fois vainqueur du Trophée des champions (Super Coupe de France), en 1999 et 2001 (Nantes), finaliste en 2000 contre Monaco.

11. Patrice RIO (FRA, 1970-1984)

Né le 15 août 1948 au Petit-Quevilly (Seine-Maritime).

Idole de Marcel Desailly, Patrice Rio, qui évoluait en tout début de carrière à Rouen, débarque au FC Nantes en 1970, alors que le club peine à rivaliser avec l'AS Saint-Etienne et l'Olympique de Marseille. D'abord associé à Roger Lemerre, il subit l'arrivée au club d'Hugo Bargas, qui le relaye sur le banc de touche. Après le titre de 1973, il récupère sa place de titulaire, et formera, avec Maxime Bossis, la charnière central des grandes années nantaises. Doté d'une grande sérénité et d'aptitudes physiques impressionnantes, Patrice Rio améliore rapidement sa palette technique sous la tunique jaune et verte. Des qualités qui lui permettent de décrocher le Graal en 1978, en étant sélectionné, avec l'équipe de France, pour disputer la Coupe du monde en Argentine. Une expérience qui tournera court. Titularisé aux côtés de Marius Trésor, lors du premier match face à l'Italie, il se rend coupable d'une erreur défensive, coûtant le match aux Bleus et sa place dans le onze de départ. S'il termine son parcours professionnel avec seulement 17 sélections au compteur, Rio reste le seul joueur, avec Youri Djorkaeff, à avoir disputé une Coupe du monde après son paternel, titulaire lors du Mondial italien de 1934. Après 14 années passées au FC Nantes, Patrice Rio rejoint le rival rennais pendant trois saisons, permettant au club breton de retrouver sa place dans l'élite. Après 509 matches de première division, il prend sa retraite sportive en 1987.

Palmarès avec le FC Nantes : Quatre fois champion de France, en 1973, 1977, 1980 et 1983. Vainqueur de la Coupe de France en 1979, finaliste en 1983 contre Paris-SG.

Mikael GIRAL

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