Mbappé ne perçait pas encore sous Kylian

26/11/2017 à 12:49

Vous savez comme moi, que tout va très vite en matière de football et que l’argent est un formidable accélérateur de particules.

Mbappé ne perçait pas encore sous Kylian

Vous savez comme moi, que tout va très vite en matière de football et que l’argent est un formidable accélérateur de particules. Il y a un peu plus d’un an, Monaco ne faisait qu’une bouchée du Paris-SG au stade Louis-II proclamant d’entrée sa nouvelle domination sur le football français. Monaco condamnait, au passage, le PSG à une année de transition « à l’insu de son plein grès » comme le disait si bien Richard Virenque. A ce moment-là, Mbappé ne perçait pas encore sous Kylian, Hatem Ben Arfa se cherchait encore une place sous le soleil parisien, Jesé découvrait Paris… et Paris découvrait Jesé.! Edinson Cavani était déjà le buteur du PSG pendant que Serge Aurier inscrivait lui un but contre son camp… ce n’était pas le premier… ni le dernier. Tout un symbole. Mais voilà… 15 mois sont passés et la particule argent a tout changé. Cet été, Monaco a fait rentrer de l’argent… beaucoup d’argent, quand Paris en sortait… beaucoup aussi, trop même aux yeux de certains. Plus Monaco remplissait ses caisses et plus son patrimoine fondait… Bakayoko, Dirar, Mendy et Germain sont partis, on saura plus tard s’ils ont été vraiment remplacés. Mais quid de Bernardo Silva, dont on ne dira jamais assez le rôle déterminant qu’il détenait la saison dernière ? Et bien sûr quid de Kylian Mbappé qui, à lui seul, donnait au rêve européen des Monégasques une dimension impressionnante et inattendue. Vous me voyez venir… la transition est toute faite. Avec l’arrivée de la pépite de 18 ans… L’espoir changea de camp, le combat changea d’âme comme l’écrivait si bien Victor Hugo en… 164 avant Neymar A l’heure de retrouver Paris, l’équipe de Monaco va définitivement savoir si son année de transition a débuté. Et comme me dit souvent ma gardienne : « Monsieur Bitton, la transition, on sait quand ça commence, mais jamais quand ça finit… » Décidément, on fait pas des métiers faciles mais on rigole bien.

Stéphane BITTON.