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Le 21/04/2015 à 23:14
HUM

Une grosse marge de régression...

Les grands penseurs du football aiment les dictons ou plus simplement les "poncifs à deux balles". Dans la série, le plus célèbre reste "Ce soir, l’important c’était les 3 points" applicable en toutes circonstances et même en coupe selon… Franck Ribéry. Trêve de plaisanterie, le Paris-SG n’aura pas marqué beaucoup de points en deux rencontres face au FC Barcelone au stade des quarts de finale de la Ligue des champions 2015.

Une grosse marge de régression...
Une grosse marge de régression...

Ce mardi soir, une autre pensée philosophique m’est revenue : "Pas de grandes équipes sans grand gardien". Un domaine où, contrairement aux latéraux, à part Maxwell, le club de la Capitale a toujours été bien pourvu. Pantelic, Baratelli, Bats, Lama… Mais là encore, le Paris-SG et Salvatore Sirigu n’auront pas fait mentir le dicton. Désolé Monsieur Sirigu, ce n’est pas vous manquer de respect ou vous "verser de la merde" que de constater que vous n’êtes pas un gardien fuoriclasse (surdoué) comme aiment à le dire vos compatriotes qui s’y connaissent en matière de portiers géniaux. Dino Zoff, Walter Zenga, Gianluigi Buffon appartiennent à cette catégorie. Pas vous.

Mais il serait injuste de faire porter le chapeau et les piètres performances du PSG face au Barça en quarts de finale de la Ligue des champions à la seule "indécisivité" de Sirigu. Parce qu’en matière d’attaquants indigents, Ibrahimovic (au match retour) et Cavani (à l’aller, au retour et un peu partout où il passe avec le maillot du Paris-SG !!) ont étalé toutes leurs lacunes. Au milieu, seul Marco Verratti a surnagé. L’absence des Thiago n’a rien arrangé. Bref, les motifs de satisfactions auront sérieusement manqué à tous ceux qui aiment le PSG, à Laurent Blanc, et aux dirigeants qataris qui n’auront pas manqué de constater que la route est encore longue et pleine de pièges (voire le fair-play financier qui est tout sauf… fair-play !) avant t’atteindre ce qui, aujourd’hui, tient de l’impossible, du Graal, du rêve : une place en demi-finale de la Ligue des champions. Moins bons en 2015 qu'en 2014, moins bons en 2014 qu'en 2013, il reste à Paris, une grosse marge de régression...

Stéphane BITTON.

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