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Le 21/05/2012 à 12:16
HUM

Il n’en manquait que trois !

Le Montpellier "Héros" est champion de France, et c’est mérité. Ce titre récompense l’équipe la plus régulière de la saison, 18 fois leader avant dimanche soir, un entraîneur pas toujours reconnu par « l’intelligentsia parisienne », et un groupe de jeunes joueurs pétris de talent qui n’ont pas fini de faire parler d’eux. Ce titre est aussi l’aboutissement de près de 40 ans d’investissement « sans compter » et d’une passion « démesurée » d’un homme pour son club (qui n’a pas tremblé, dimanche soir, devant son écran de télé, à l’idée de voir Loulou « péter un plomb en direct » ?). Quelle magnifique récompense.

Mais, en cette année d’élections en tout genre (il reste encore les législatives !), on ne m’empêchera pas de penser, que c’est plus le Paris-SG qui a perdu le titre, que Montpellier qui l’a gagné. Simple constat. Ça n’est certes pas une première dans l’histoire du championnat de France, mais c’est la première fois qu’un club français avait mis autant d’argent sur la table pour conquérir un accès direct... à la Ligue des champions ! Et même si, de bonne foi, les dirigeants parisiens l’avait sérieusement envisagé, le ou les adversaires potentiels se nommaient Lille, Lyon ou Marseille mais certainement pas Montpellier ! Bref, Paris a échoué... cette année.

Où et quand le PSG a-t-il laissé s’envoler le titre ? A maintes occasions, sur, mais aussi en dehors du terrain. Il serait trop long, ici, de les égrener. On se souviendra toutefois de deux échecs "de trop" au Parc des Princes, l’un face à Lorient lors de la première journée puis d’un autre contre Nancy un jour de novembre 2011. Le Paris-SG était encore dirigé par Antoine Kombouaré, leader certes, mais leader "à l’arraché" à la trêve. Six points de perdus, six points pas "dignes d’un champion". Ce matin, il n’en manquait que trois !

Stéphane BITTON

Commentaires
janinejacotte
21 mail à 23:26
Tout est dit !
... Et bien dit !!!!
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